Happiness is the way...

...au Laos depuis plus de deux ans

dimanche, août 26, 2007

Un peu d'humour

En feuilletant le Figaro Magazine ce matin, je suis tombé sur des citations de Sacha Guitry qui mettent de bonne humeur un dimanche matin:

« Vous n’êtes pas fidèle à votre femme ? - Si, souvent ! »

« La fidélité n’est pas une qualité humaine. Non, une qualité dont on ne fait bénéficier qu’un seul être à la fois ne saurait être une qualité. »

« Dieu a crée la femme en dernier; on sent la fatigue. »

« C’est une erreur de croire qu’une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s’y mettent à plusieurs. »

« Le mariage, c’est comme le restaurant. A peine est-on servi qu’on regarde ce qu’il y a dans l’assiette du voisin. »

« Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : un de 60 ans pour le chèque, un de 40 pour le chic, un de 20 ans pour le choc. »

« Avec tout ce que je sais, on pourrait écrire un livre. Il est vrai qu’avec tout ce que je ne sais pas, on pourrait faire une bibliothèque. »

Back to basics

I went back to ESSCA a few days ago, first of all to meet friends, but also to feel the student athmosphere one more time before starting the "real" life. One slice of my life has vanished, another one is blossoming. Many people say that the student life is the best of our life. I hope they are wrong, I hope it's getting better and better. Of course student life is the best time of my life so far, I met many people, made some friends that I will never forget, I learnt a lot of things, not only about the surrounding world but also about myself. Yet, I hope it's just the beginning of a new era. I don't want to look at the past with nostalgia all my life. As many brands' slogans say: "Moving forward", "thinking forward", or "inspire the next". Student life is a preparation to a tough and competitive world. Student life is the transit between a naive behavior and an aware one. It does not mean that we lose every hope and dream, but we rationalize it, we make it more achievable even if the purpose of a dream is to be unattainable. For the last few years my dream was to work in Asia. Dream has become reality but it does not mean that I lost motivation. The fact I reached that dream stimulates me to believe that I can fulfill many other wishes. Besides the fact that I don't have the full control of some dreams makes it even more exciting (Miss Kratai, I'm talking to you!). Friends I met in Angers the last few days didn't talk too much about memories or "good old time", we all talked about our future, our job, our goals and hopes, I appreciate that. The main issue was where and when we would meet again, that's great, and I hope this is your main issue as well.

lundi, août 20, 2007

Influence chinoise

Les pinces du crabe


L'émergence de l'Inde et de la Chine bouleverse les relations économiques de plus en plus embrouillées entre les continents. La Chine prend de l'ampleur partout, mais elle y perd de sa liberté, car son équilibre politique domestique est de plus en plus dépendant de la bonne santé de nos marchés : 60 % des exportations chinoises sont en effet réalisés par des associations d'entreprises sino-étrangères.
Ce mouvement d'intégration que nous nommons « globalisation » est en fait l'emboîtage d'une économie dans l'autre, comme des poupées russes. C'est en Asie du Sud-Est, de l'Est et dans le Pacifique que c'est le plus net : ces régions riches et dynamiques ont déjà basculé dans l'orbite de la Chine. Depuis 2004, le Japon échange davantage avec l'empire du Milieu qu'avec les États-Unis. Depuis 1995, la Thaïlande augmente le volume de son commerce avec la Chine de 30 % par an. Cela ne se traduit pas encore par une dépendance politique entre Pékin, Tokyo ou Bangkok. Mais comment pourrait-il en être différemment dans un proche avenir ?
Je l'avais déjà ressenti en Birmanie, au Cambodge, au Laos, en Indonésie, en Malaisie, et jusque dans les milieux d'affaires japonais, sud-coréens ou taïwanais : désormais les États-Unis faisaient figure d'intrus dans la région, avec leurs exigences de respecter les droits de l'homme, l'environnement ou la propriété intellectuelle. Les Asiatiques, comme les Africains, se retrouvaient plus à l'aise dans un partenariat avec la Chine, car cette dernière n'exigeait rien d'autre de ses clients et fournisseurs que des échanges gagnant-gagnant, selon le bon vieil adage chinois « yifenqian yifenhuo » (« un morceau d'argent contre un morceau de marchandise »). L'empire du Milieu était devenu la turbine ronflante de la croissance régionale, alors que depuis huit ans Washington n'avait plus guère payé d'attention à l'Asie-Pacifique. Puisque l'Irak accaparait George W. Bush, l'Asie du Sud-Est, délaissée, s'offrait et la Chine se jetait sur elle.
À Bangkok, elle était à tous les coins de rue. Les écoles gigantesques - elles accueillaient en moyenne 5 000 élèves par session - pour apprendre le chinois fleurissaient. C'en était devenu une véritable industrie. La fille aînée du roi de Thaïlande, beaucoup plus populaire que son frère auprès de ses 62 millions de concitoyens, s'était rendue une vingtaine de fois dans l'empire du Milieu. Elle « approfondissait son chinois », disait-on. Plus personne ne songeait en Thaïlande ou dans les pays alentours aux sombres années où la Chine de Mao faisait de l'agitation politique pour exporter son gauchisme extrême. Pékin avait réglé ses problèmes de frontières avec ses voisins, changé un ministre des Affaires étrangères trop agressif pour un homme de dialogue, et avait adopté une « diplomatie du sourire ». Il fallait pouvoir acheter tranquillement toutes les ressources naturelles de l'Asie et de l'Asie centrale pour nourrir la turbine domestique et assurer, en l'achetant, la paix sociale dans l'empire.
Les résultats de cette politique avaient été ahurissants, puisque le commerce entre Pékin et ses petits voisins du Sud rattrapait le volume des échanges entre la Chine et les États-Unis, ou l'Europe, ou le Japon. Je rencontrais le « M. China » en Thaïlande, Pisanu Rienmahasarn, un vice-ministre au ministère du Commerce chargé d'envoyer les entreprises thaïes à l'assaut du grand voisin. L'homme ne parlait plus qu'en milliards de dollars, il était fort excité : « On peut tout leur vendre, même des fruits. Rien n'est impossible : ils sont les plus grands producteurs de riz au monde, et on leur en vend ! Figurez-vous que, l'an prochain, on pourra aller de Bangkok jusqu'au nord de la Chine sans quitter une autoroute ! »
Comme ils le projetaient vers l'Asie centrale, les Chinois avaient imaginé vers l'Asie du Sud-Est un « concept des corridors ». Il s'agissait simplement de lancer de grandes routes et des voies de chemin de fer à partir du sud de l'empire vers de nouveaux océans. La Birmanie offrait des ports vers l'océan Indien. Le Cambodge et la Thaïlande leurs débarcadères vers le golfe de Thaïlande. Pékin finançait ces travaux, en les confiant à ses propres entreprises de génie public. Au passage, les commerçants chinois s'installaient sur les marchés. En Birmanie, ils descendaient déjà jusqu'à la ville de Mandalay, où ils avaient ouvert de grands supermarchés. Une route offerte par Pékin menait au golfe du Bengale. Les Chinois avaient établi sur cette côte une station d'écoutes tournée vers l'Inde. Le nord du Laos lui aussi était le royaume des « hommes d'affaires » chinois. « La Chine forme des entreprises conjointes avec des Thaïlandais, elle investit beaucoup dans l'agriculture au Laos et au Cambodge, où elle achète des terres avec la complicité du chef de l'État, Hun Sen », expliquait Suthiphand Chitathivat, un économiste brillant qui étudiait de près à Bangkok ces phénomènes d'échanges.
L'approche des Thaïs face à la Chine était dépourvue de complexes : « Chaque province chinoise est un pays : c'est dans cette profondeur que nous devons pénétrer, expliquait Pisanu, et, contrairement aux idées reçues, la Chine n'est pas pauvre : les moins de 30 ans ont six fois la puissance d'achat de leurs parents. » Le gouvernement poussait donc ses entreprises de service (écoles, universités, hôpitaux, spas...) à s'installer dans les grandes villes de Chine.
J'étais dubitatif sur ce genre de démarche, cela semblait un peu prématuré. Mais je changeais d'avis en rencontrant le Pr Sinn Anuras, un Sino-Thaï, médecin-chef de l'hôpital Bumrungrad. Situé en plein centre de Bangkok, son hôpital privé était le plus grand d'Asie du Sud-Est. On aurait dit un palace cinq étoiles. Doté de deux hôtels adjacents, équipé de matériel dernier cri, il traitait chaque année, avec ses 770 médecins diplômés aux États-Unis et ses 550 lits, 400 000 patients étrangers, des expatriés, des malades venus du Moyen-Orient, d'Inde ou de Chine. « Nous sommes à 15 % des tarifs européens. C'est comme si l'on vendait une Mercedes au sixième de son prix », disait le professeur. C'était possible parce que les salaires du personnel étaient presque aussi bas en Thaïlande qu'en Chine.
C'était déroutant aussi : soudain, je compris que d'ici peu des secteurs entiers de nos industries des services allaient basculer vers cette Asie du Sud-Est et vers la Chine développée, celle de Pékin, de Shanghaï ou de Canton. Déjà, toutes les prothèses dentaires posées en France étaient façonnées à Singapour. La médecine entière allait s'envoler, pour les soins coûteux, vers les pays en développement. La multiplication des rotations d'Airbus à 600 places rendrait bientôt cela avantageux.
Ce n'était plus l'Europe sans frontières, mais le monde sans frontières qui se dessinait là. Une terre où les clients-patients compareraient bientôt le rapport qualité-prix entre des soins donnés à Shanghaï ou à Marseille, un monde où les banques à Londres prêteraient à des Pékinois pour acheter une maison en Nouvelle-Zélande, un monde dans lequel les Chinois imposeraient leurs normes technologiques à la planète entière, simplement parce que leur marché était le plus vaste. Un monde que les Français n'étaient pas mieux préparés à affronter que les Kazakhs.
La Thaïlande, elle, n'avait pas d'autre choix que de s'adapter à cet univers moderne et international, sauf à périr : « Notre premier challenge vis-à-vis des Chinois est de leur faire sentir que nous ne sommes pas supérieurs à eux », disait le Dr Sarasin Viraphol, le « sage » du groupe industriel CP. L'entreprise était la première de Thaïlande, avec une quinzaine de milliards de dollars de chiffre d'affaires, dont 30 % réalisés en Chine. Le Dr Sarasin m'expliquait : « Nos parents pensaient que la Chine était leur mère patrie. Pour ma génération, elle est une terre d'opportunité. Nous sommes thaïs et l'on va y gagner beaucoup d'argent parce que cela rapportera beaucoup à la Thaïlande. Les Chinois de là-bas sont des Chinois différents de nous ! »
Je n'étais pas certain que ce sentiment fût partagé par les Chinois de Chine. Je me souvenais d'une petite histoire qui m'avait beaucoup frappé. En 1964, après avoir reconnu la République de Chine populaire, le général de Gaulle avait envoyé un émissaire à Mao pour préparer sa prochaine visite officielle à Pékin. Le messager, au cours du banquet de clôture de ce voyage d'exploration, exalta « la France et la Chine qui partagent une responsabilité en Asie ! » Mao alors se leva brusquement. Il frappa la soupière placée devant lui avec sa cuillère, ce qui même en Chine ne se fait pas. Puis, lorsque l'assistance fut pétrifiée d'effroi, il s'exclama : « Dites à Paris que la France n'a plus aucune mission en Asie ! ». Charles de Gaulle jamais ne rendit visite à Mao et ne l'invita pas davantage à Paris.
Il me semblait que la Chine sur ce point n'avait pas évolué : elle n'entendait partager l'Asie avec personne. J'avais l'intuition que, dès qu'elle en aurait réuni la puissance et la force nécessaires face aux États-Unis, elle prétendrait devenir l'alliée principale des petits États l'entourant en Asie, et vouloir les protéger. Bref, très naturellement, dans l'esprit des Chinois, les vassaliser. J'allais donc interroger sur ce point quelques « anciens » de la communauté chinoise de Bangkok. Thana Senavattanagul, le président de l'association sino-thaïlandaise de Bangkok, après m'avoir expliqué que la Chine était son « ancien pays », ajouta : « La Chine est grande comme vingt Thaïlande ; on en a un peu peur. La Chine est un crabe, et nous sommes l'une de ses petites pinces. Nous sommes sans influence réelle sur elle. »
Si de riches Thaïlandais concédaient cette faiblesse face à l'empire du Milieu, j'imaginais le pire pour le pauvre petit Cambodge voisin. Je prenais un billet d'avion pour Phnom Penh. Je n'allais pas être déçu.

François Hauter, Le Figaro, 20.08.07

Do you want to swim?

When I watch this video, I feel lucky the beach near my home is almost always empty...
Insane wave pool in Tokyo

A cool Japanese website

dimanche, août 19, 2007

Thailand

Je crains que la nouvelle constitution thailandaise n'affaiblisse leur democratie...

Élections. Le premier ministre ne pourra accomplir que deux mandats de quatre ans. Le nombre de sièges à la Chambre des Représentants passe de 500 à 480. Le nombre de sénateurs passera de 200 à 150, et 74 d'entre eux seront nommés par une commission comprenant des juges, ainsi que des représentants d'organes gouvernementaux et de la société civile.

Contrôle du premier ministre. Une procédure de mise en accusation du premier ministre pourra être lancée devant le Parlement si une pétition en ce sens recueille 20 000 signatures d'électeurs. Les personnalités politiques ne pourront détenir aucune participation dans des médias. Le premier ministre et sa famille ne pourront garder le contrôle d'entreprises privées. Tous les ministres et parlementaires devront déclarer tous leurs biens.

Amnistie. Les militaires, qui ont renversé le 19 septembre 2006 le Premier ministre Thaksin Shinawatra, bénéficieront d'une amnistie totale.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-945698@51-944534,0.html

Frais et sympathique

Petite choregraphie de poppin'
http://www.youtube.com/watch?v=ziWAHKUaAUk

Le gars qui dance autour du monde a son propre site. Je me demandais comment il avait trouvé l'argent pour aller partout: il semblerait que ce soit une marque de chewing-gum qui l'ait sponsorisé. Un chewing-gum dont le goût ne disparaît pas. Pas mal comme idée. En attendant ça fait toujours plaisir de revoir ses vidéos.

http://www.wherethehellismatt.com/index.shtml

vendredi, août 17, 2007

La Formule 1 est en deuil, vive la Mazda 121

C’est avec grand regret que je dois me séparer de mon véhicule, de mon bolide, de ma machine à traverser le temps et les époques…
Je pars dans un mois au Laos pour au moins un an et demi et je ne veux pas
que ma Mazda pourrisse dans le jardin de mes parents. Je la mets donc en vente mais je ne l’abandonnerai jamais à la casse, ce camp de la mort des temps modernes !!!
Pour 999€ (à débattre), faites vous plaisir et revivez les grands moments de la saga MAZDA 121.

5 portes qui s’ouvrent (et se ferment !), 1,1L bien huilé, 55cv qui vrombissent sous votre pied, 4 pneus récents qui ne demandent qu’à avaler de l’asphalte, le rêve est à portée de main !!!


jeudi, août 09, 2007

Apres mon operation des dents de sagesse

Sympa la tête de hamster, j'en ai pour quelques jours comme ça. Je vis caché dans ma chambre afin de ne pas faire fuir les petits enfants. J'accepte les dons en espèces ou par virement bancaire.

Visite chez ma mamie en Bretagne ; Christophe et Eugenie en Normandie




mercredi, août 01, 2007

Mongolian Hip Hop












Lumino
http://www.youtube.com/watch?search=&mode=related&v=Fp-a2qCpwAU
http://www.youtube.com/watch?v=K5kAOz42PkQ&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=ZoKigc_hMnE&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=2bEr7zwzNa0&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=Y75lJtCn8P0&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=Fw4-i3ZTllo&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=_1yY723N1nE&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=ptBYi8gVy7U&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=sshtZNZXqZM&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=PrKwDa8FqJk&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=ecFcizQRzgo&mode=related&search=












Tatar

http://www.youtube.com/watch?v=YKOC3_BR1tE&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=5ktIDT2C6h8&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=vCpC2YKcTc0&mode=related&search=
http://www.youtube.com/watch?v=b3ZNCJFOoFg&mode=related&search=

L.A Face
http://www.youtube.com/watch?v=Pe0jMjad1fw&mode=related&search=

Fit Monkeys

http://www.youtube.com/watch?v=5QO3RO5lv0Q&mode=related&search=












Mister
http://www.youtube.com/watch?v=m0o_rb4qiHc&mode=related&search=

Masta Flow
http://www.youtube.com/watch?v=A3CgOTuM6Go&mode=related&search=

2XYY
http://www.youtube.com/watch?v=8NpKJoRCoBo&mode=related&search=

4ZVG
http://www.youtube.com/watch?v=1422dDYbPc8&mode=related&search=

Au Laos et au Cambodge je pensais etre deja aux frontieres du hiphop, mais il semble qu'il se soit meme implante en Mongolie. Lumino est la grosse star, son style est largement influence par la West Coast americaine, tant au niveau du son que des videos (grosses voitures et plein de bitchs), mais avec des specificites propres telles que l'utilisation d'instruments traditionnels ou bien des references a Genghis Khan. Un des potes de Lumino, Kaji, rappe meme en francais.
Tatar n'est pas mal non plus. Les themes abordes concernent l'argent, le developpement economique, les influences russes et chinoises (et aujourd'hui americaine), l'alcoolisme, la drogue, le communisme, etc. La Chine ne semble pas etre leur meilleur ami et modele.
Avant de rigoler, regardez les clips, certains sont vraiment pas mal.

K1

Le K.O. de l'annee 2004, David vs. Goliath, Kaoklai le Thai contre Mighty Mo le Samoan, 40 kg d'ecart...
http://www.youtube.com/watch?v=NwqxZrRMXhw

Boulot

Voila en quoi mon futur boulot va consister:
http://www.ambafrance-laos.org/article.php3?id_article=320
Des questions?